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Publié le par Juliette Mézenc

travaillée/émerveillée/estomaquée/interpellée toujours par la complexité du réel. Comme un défi constamment renouvelé aux discours qui le réduisent. Trouver une parole qui fasse respirer ce réel, oui, qui lui redonne de l'air, du champ. Pour cela inventer la réalité que l'on cherche ainsi à rejoindre. Passage étroit/risqué par la fiction.

Envie de prendre en charge aussi les dimensions oubliées. Comme celle du Rêve. Occulté. Grand retour de la réalité la plus étroite envisagée comme la seule valable/possible. Ce n'était qu'un rêve, c'est dans ta tête tout ça. Comme si nos phantasmes/peurs ne contaminaient pas nos journées. Le rêve comme moteur à réaction.

Publié dans kommen kon krée

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